Et blablabla
Pourquoi parlons nous ?
Pourquoi ne parlons nous pas ?
Pourquoi parlons nous différents langages ?


Spectacle jeune public sur le thème de la parole
Comédienne : Anne Thouzellier
Mise en scène / Adaptation : Capucine Mandeau, Myriam François
Décors / scénographie : Alberto pour « Arscènes »
Costumes : Suan Czepczynski
Son : Frédéric Wheeler
Conception graphique : Richard Ferran - Agence Zéfir
Traduction en occitan : Mélanie Laupiès


Pour accompagner ce propos deux auteurs jeunesse en adaptation théâtrale : 
Susie Morgenstern, « La classe pipelette » - Editions Mouche de l’école des loisirs.
Abdallah M. Attayyeb avec « La pastèque parlante » - Editions Grandir

“ La classe pipelette ”
Notre besoin de parler est-il viscéral, incontournable, nécessaire ?
Dans la classe de Catherine, cette dernière ne rêve que de silence.
Un peu de silence… Ce serait tellement plus simple.
Mais non les bavards ne s’arrêtent jamais…Catherine est prête à essayer toutes les méthodes, même les plus farfelues, pour parvenir à ses fins.
Plein d’humour, ce texte nous renvoie au désarroi d’une personne face à l’urgence de la parole. Il fait prendre conscience de soi, des autres, et des limites nécessaires pour grandir sans limites… Catherine relate son parcours avec ses coups de blues, ses espoirs fous, ses trouvailles magiques, le tout avec un humour toujours présent. Certains  passages du texte de l’auteur sont lus in situ pendant la représentation à la demande de la protagoniste par de jeunes spectateurs qui en auront eu connaissance avant la représentation et auront pu les préparer soit avec la comédienne, soit un enseignant.

Et “ La pastèque parlante ” accompagnée de langue des signes.
Le récit du conte s’inscrit dans les “ méthodes ” de Catherine pour obtenir un peu de silence. « Cette histoire s’est passée il y a très longtemps, dans le royaume du roi Gargoch. Une loi terrible y interdisait de parler. »
La première personne à enfreindre cette loi fut une pastèque…

Un conte africain par accumulation et désopilant, sur la parole muselée, méprisée et pour finir reconquise. Ce sera pour nous l’occasion de retrouver la LSF, la langue occitane, en interprétant ces deux histoires.Notre mission pour ce qui est de la transmission en occitan, du renouvellement, de l’invention, à partir d’auteurs contemporains, fait une nouvelle fois partie de nos créations pour 2016. Après notre dernière création “ Pourquoi/ Perqué ” qui incitait le jeune public à la réflexion philosophique, si les organisateurs le souhaitent, nous proposerons avant ou après le spectacle une discussion autour des thèmes tels que : le silence et la parole, l’obéissance et la révolte.Les enfants sont d’excellents philosophes, ils se prêtent très volontiers et naturellement au jeu de la réflexion, une façon de faire résonner / raisonner autrement le thème du spectacle.


Note d’intention 

Capucine Mandeau - Metteuse en scène

Techniques de jeu
Le sujet et les textes nous permettent d’aborder des techniques de jeu différentes : nous nous amusons avec la multiplicité des personnages à interpréter. La LSF et le théâtre gestuel nous amènent à d’autres formes de parole, ainsi que le recours à la langue d’oc et aux chansons.
La technique nous apporte son appui : canon à tract, feux tricolores sonores, son envoyé en direct sur le plateau, ipad, iphone et instruments divers au service du jeu. Nous mettons en avant les méthodes inventives de pédagogie positive de l’enseignante, en opposition à la « pédagogie noire » du remplaçant. La punition absurde, c’est aussi celle du roi de la pastèque qui oblige tout le monde à se taire. Comment susciter la coopération des enfants sans les humilier ou les punir ?
Catherine s’y essaie avec une obstination tendre, amusante et héroïque.
Quand on ne dit pas, quand on ne dit plus, quand on a tout dit, quand on a la parole,
quand on ne prend pas la parole, quand on est atteint de bavardage compulsif,
quand la parole est confisquée, quand le silence dort… 
«Et blablabla » parle à tout le monde !

Remerciements à  : hTh - CDN  Montpellier - Calandreta dau Clapas Montpellier












F.U.O.C / Fonds Unique d'Objets Caracolants
Spectacle jeune public d'après "Petit Bleu et Petit Jaune" de Léo Lionni et "Ubu" de Jérôme Ruillier. Libre adaptation de Myriam François et Angélique Grandgirard.
Représentations en Français ou en Occitan.

Mise en scène : Myriam François
Jeu : Angélique Grandgirard
Création sonore : Benjamin Van Migom
Costumes : Sûan Czepczynski
Création lumière : Samuel Wagner
Décors : Arscènes

Photo : Christine Cremade


Focus sur une salle de musée hors du commun
Pour son premier jour de travail au F.U.O.C. (Fonds Unique d'Objets Caracolants) une gardienne un peu stressée et maladroite tente tant bien que mal de faire son travail.
Pendant qu'elle présente les oeuvres, celles-ci se mettent à vivre et l'entraînent dans un univers onirique. Sortie de son rêve, elle s'aperçoit qu'un tableau a disparu. Affolée, elle doit le retrouver absolument. Elle cherche jusque dans le public quand soudain elle est interpelée par les formes malicieuses d'un mobile qui lui proposent de l'aider. En compagnie de Petit Bleu et Petit Jaune elle replonge dans ce monde farfelu. Plus d'une aventure les attendent alors ! L'occasion pour elle de découvrir le jeu des couleurs et d'assister à la gloutonnerie sans limite d'Ubu, une sculpture singulière...

Ce spectacle développe les thèmes de la tolérance et du pouvoir dans un décor de musée d'art contemporain.
Les deux albums jeunesse qui sont notre point de départ ont une dimension non figurative qui a séduit l 'équipe. L'enjeu est de transcrire en mouvement ce que les auteurs développent par les collages de papier et les dessins. Nos recherches nous ont amenées à décliner différents supports pour la scénographie : l'applat du tableau, le volume de la sculpture et le mouvement du mobile.
Le spectacle ouvre une porte vers le monde sensible et ludique de l'art.
Tout en restant dans un univers clownesque, la pièce aborde des thèmes profonds qui questionnent le jeune public (la loi du plus fort, la disparition, la confiance)
Les voix enregistrées des personnages alliées à la manipulation permettent au jeune public de se projeter dans cet univers jubilatoire. La musique a été composée en fonction du caractère de chaque personnage. L'ensemble rythme le spectacle et donne une dynamique relevée au jeu de la comédienne.

 






 










POURQUOI ? PERQUÉ ?
Adaptation d’après ‘‘les Philo-fables’’ de Michel Piquemal
par Anne-Eve Seignalet et Anne Thouzellier
Interprétation : Anne Thouzellier
Mise en scène : Anne-Eve Seignalet
Scénographie / Décor : Alberto / Arscènes


Synopsis
Depuis longtemps ‘‘Madame Pourquoi ?’’ rapporte aux enfants des histoires venues du monde entier, des histoires qui nous questionnent sur nous-mêmes et ce qui nous entoure. Or ce jour là, elle trouve sur le lieu de la représentation un décor qui n’est pas le sien : tubes à essai, pipettes, fioles, entonnoirs, liquides colorés, s’offrent à son imagination pour illustrer ses histoires de manière surprenante et ludique. Elle va improviser sa prestation en s’aidant d’expériences de chimie et autres cuisines, et essayer de donner sens à quelques fables. Mais on ne s’improvise pas apprenti sorcier sans débordements et questionnements sans fin… Elle passe ainsi d’une question à l’autre en évoquant différentes très courtes histoires qui ont trait à la notion de temps, au bonheur, au rêve, au partage, à la sérénité, l’art.

Intentions
Jacques Lévine a dit : «Tous les enfants sont des philosophes naturels ». Ils ont plein de questions dans la tête.Qu’est-ce qui est beau ? Qu’est-ce qui est laid ? Est-ce que le rêve c’est vrai ? Pourquoi on fait la fête ? S’ennuyer c’est quoi ? Pourquoi on se pose des questions ? Dans ce spectacle le personnage ne donne pas de solutions mais incite à la réflexion philosophique d’une façon tonique et joyeuse. Notre protagoniste, philosophe naturelle elle aussi, par son jeu malicieux s’attachera à nous dire comme Montaigne « qu’il n’est rien de plus gai, de plus gaillard, de plus enjoué que la philosophie ». Les textes recueillis par Michel Piquemal, auteur jeunesse, font réagir, stimulent, pour le plaisir de penser plus grand et plus loin. Dans une société où l’activisme est un critère d’existence, sans doute n’est-il pas vain de prendre conscience que prendre le temps de penser n’est pas inutile ?

L’espace scénique
Un plateau qui accueille un portique où sont suspendus les accessoires et une petite table. Peu à peu le tout prend l’allure d’une installation, les expériences sont faites en temps réel, facilitant l’attention et la compréhension.

Article L'indépendant





FICHE TECHNIQUE

Jauge :
Salle équipée de gradins : 200 personnes
Salle sans gradins : 100 à 150 personnes

Espace scénique :
Scène minimum : 4 x 5 m
Hauteur : peu surélevée (0,30 ou 0,40 m)
Noir exigé.

Prix du spectacle sur demande.









TIRELANGUES / TIRALENGAS
Adaptation / Comédienne : Anne Thouzellier
Regard extérieur : Myriam François
Costume :  Suan Czepczynski
Décors :  Mélie Cauhapé


Adaptation libre d’après le livre de Claude Ponti intitulé Almanach Ouroulboulouck paru à l’école des loisirs.

“ Mes histoires sont comme des contes, toujours situées dans le merveilleux, elles parlent de la vie intérieure et des émotions de l'enfance, ainsi chaque enfant peut-il mettre ce qu'il veut dans les images : les personnages et les rêves qui sont les siens.” Claude Ponti

Ce spectacle jeune public s’articule autour de quelques histoires, conseils et questionnements cueillis dans “Almanach Ouroulboulouck“  de Claude Ponti dont l’invention et la poésie rappellent l’univers rabelaisien. Chaque histoire se pose comme un enchantement, une surprise, une émotion, venant réveiller des jubilations de l’enfance.

Transportée par son voyage au pays Ouroulboulouck, la conférencière Miss Oups, dévoile enfin ses découvertes. Chargée de souvenirs, de cartes, de croquis, elle raconte les anecdotes les plus impertinentes et les plus drôles. Des objets insolites sortis de son sac sont apprivoisés, un pied, une main, un grossoleille, des couverts sauvages, tout est prétexte à jeu pour Miss Oups.

Mais ce personnage burlesque nous tire aussi vers d’autres horizons. Celui du voyage dans les langues : l’occitan et la langue des signes font leur entrée dans l’univers ludique de Claude Ponti. Comme l’album, ce spectacle est très visuel. Ainsi la plasticienne Mélie Cauhapé amène une part de rêve dans la création d’objets illustrant l’univers foisonnant de l’auteur. On peut imaginer «Tirelangues »  comme un terrain d’aventures où les obstacles existent pour renforcer l’audace, l’humour pour enchanter le quotidien.
Version en gascon ou catalan envisageable.

... D’une très grande qualité, ce spectacle fait appel au mime, à l’invention poétique, à l’humour tiré du quotidien ; les costumes, les objets réinventés, les gags verbaux, tout est homogène et concourt au plaisir du public : les adultes présents avec les nombreux enfants, dont ceux du centre de loisirs, ont d’ailleurs ri de bon cœur... MIDI LIBRE

... Spectacle tourbillonnant et coloré ... LA MONTAGNE

... Le spectateur est mis à contribution pendant toute la durée de la pièce... Une interactivité qui a séduit le public... RAPATONADAS

Une plongée inspirée et bilingue au pays fantastique des « Ouroulboulouck » LA MONTAGNE





FICHE TECHNIQUE

Durée : 45 minutes
Jauge : 60 enfants à partir de 5 ans. Jusqu’à 200 dans les théâtres équipés.
Espace scénique : dans l’idéal 6m  d’ouverture, 4m de profondeur. Noir exigé.
Installation : 2h30.
Branchement : 3 prises 220 volts.
Plan et conduite lumière fournis pour les salles de théâtre.

Prix du spectacle sur demande.








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Crédits photo : Frédéric Jaulmes - Myriam François